lunedì 23 dicembre 2013

béatitudes

  1.  
    Repenser l’évangélisation dans la modernité à partir des béatitudes
    1. Notre contexte sécularisé et pluriel
  • Une double sécularisation : de la vie publique, de la vie privée.
  • Les résistances par rapport à la foi : une foi indécidable, incroyable, insupportable, indéchiffrable, inclassable…
  • Trois tendances contemporaines : la remontée des sagesses païennes3, les spiritualités individuo-globales4, les réaffirmations religieuses identitaires
  1. Le salut commence avec la pratique des béatitudes. L’annonce évangélique, comme acte de charité, vient se greffer sur un salut déjà en marche.
« Il se serait pas inutile que chaque chrétien et chaque évangélisateur approfondisse dans la prière cette pensée : les hommes pourront se sauver aussi par d’autres chemins, grâce à la miséricorde de Dieu, même si nous ne leur annonçons pas l’Evangile 5».
« Puisque le Christ est mort pour tous, et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé(s) au mystère pascal 6».
- La pratique des béatitudes ou même le désir de les pratiquer suffisent, avec la grâce de Dieu, pour que la dynamique du salut se mette en branle
- Le christianisme n’apporte pas le salut ; il l’annonce. Le salut est déjà à l’œuvre dans la chair du monde. « Il vous précède en Galilée ; c’est là que vous le verrez ». L’annonce de l’Evangile se greffe sur un engendrement à la vie de Dieu déjà là.
- L’appartenance à la foi chrétienne comme non nécessaire pour le salut, mais comme radicalement précieuse et salutaire pour ce qu’elle permet de reconnaître, de vivre et de célébrer.
- L’annonce de l’Evangile comme un acte de charité supplémentaire qui vient se greffer sur la pratique des béatitudes, pour que la joie soit complétée (1Jn1,6).

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